Alors que le printemps pointe ses premières douceurs, DavidéoCiné, resté bloqué en 2011, vous délivre enfin l'exercice divertissant de l'up and down de l'année cinéma écoulée (souvenez-vous, vous aviez adoré l'édition 2010). Bon nombre de souvenirs furtifs et marquants y sont relatés. Enjoy.
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| Le trio déjanté de Balada triste, événement indélébile de l'An 2011 |
LES FILMS
- Le "plus mieux" : Balada triste de la trompeta
- Le "plus pire" : Halal Police d'Etat
- Le plus cinéphile : The Artist, mais aussi Hugo Cabret
- Le plus audacieux : Habemus Papam
- Le plus convenu : Contagion
- Le plus dense : Polisse
- Le plus inconsistant : Somewhere
- Le plus clairvoyant : Une séparation
- Le plus furieux : Balada triste de la trompeta
- Le plus inachevé : Les marches du Pouvoir
- Le plus surestimé : Drive
- Le plus sous-estimé : Rabbit hole
- Le plus décevant : Animal kingdom
- Le huis-clos intello, bobo et très beau : Carnage
- On y croyait pas tellement mais c'est puissant : Fighter
- On pouvait y croire mais quel navet : London Boulevard
- Celui que ça fait très cinéphile d'élite d'encenser mais en réalité c'est d'la merde : Melancholia
- Celui que ça fait pas cinéphile d'élite d'aimer mais c'est juste très bon : Les chemins de la Liberté
- Celui que je suis seul à
aimervénérer : Balada triste - Celui que je suis seul (mais en fait non) à détester : Melancholia
- Celui que je suis seul à avoir vu : Frozen
- Celui que je suis seul (mais j'espère bien que non) à ne pas vouloir voir : Les bien-aimés
- Celui que je pensais détester mais non bien au contraire : The Tree of Life
- Celui que je pensais kiffer mais non pas du tout : Hanna
- Celui qui vous passera l'envie de faire de la gym : Destination finale 5
- Celui qui vous passera l'envie d'avoir des gosses : We need to talk about Kevin
- Les plus gros nanars hollywoodiens de l'année : World Invasion : Battle Los Angeles, Green Lantern, Hell Driver, Shark, etc.
- Le film pour enfants vendu aux adultes : Super 8
- Celui qu'est triste mais qui garde la pêche : La guerre est déclarée
- Le plus mauvais film annuel avec Robert de Niro : Stone
- Le prequel, suite, remake ou autre variante qu'est super : La planète des Singes - Les origines
- Le prequel, suite, remake ou autre variante qu'est tout pourri : Tron l'héritage
- Ce n'est sûrement pas un remake de Danse avec les loups : Frozen
- Le cinéaste au summum : Alex de la Iglesia (Balada triste)
- Le cinéaste au fond du trou : Sofia Coppola (Somewhere)
- Le cinéaste ressuscité : Terrence Malick (The Tree of Life)
- Le cinéaste égaré : Steven Soderbergh (Contagion)
- Celui qui réussit tout ce qu'il entreprend : Steven Spielberg (Les aventures de Tintin: le secret de la Licorne)
- Celui que y'en a assez qu'il nous prenne pour des quiches : Dany Boon (Rien à déclarer)
- Prix d'interprétation pour jouer son propre rôle tout en étant épatant : Joaquin Phoenix (I'm still here)
- La comédienne qui écrase la concurrence : Natalie Portman (Black Swan)
- La comédienne exceptionnelle là où on ne l'attendait pas : Bérénice Bejo (The Artist)
- Le comédien transcendé par son personnage : Carlos Areces (Balada triste)
- Le comédien éternellement caméléon : Christian Bale (Fighter)
- Le cinéaste qu'il fallait suivre et qui a déçu : Duncan Jones (Source code)
- Ceux qu'ont fait leur film le plus impersonnel : les frères Coen avec True grit
- César du meilleur "Hippo" du XXIe siècle : Neri Marcoré (Tous les soleils)
- La transfiguration imprévisible : Sean Penn dans This must be the Place
ET TOUT LE RESTE...
- La séquence du spectateur : les prises successives sur le plateau de tournage de la scène de danse de The Artist quand la passion monte entre Béjo et Dujardin. "Ça... c'est du cinéma!!!"
- La (seconde) séquence du spectateur : le tournoi intercontinental de volley-ball dans la cour du Vatican dans Habemus Papam. Tellement fun et neuf.
- Hommages puissants aux couples (en crise) tout au long de cette année 2011 : Blue Valentine, Rabbit hole, The Tree of life, La guerre est déclarée, Une séparation, Le complexe du castor.
- Les plus mauvais accents de Chtis de l'année : Jean-Paul Rouve et Isabelle Nanty dans Les Tuche
- Le "truc" honteusement pompé : le voyage dans le passé des deux cons de Case départ comme ceux des Visiteurs en 1993.
- 2011 ou l'année des reconstitutions de scandales judiciaires ou secrets d'état français qui n'auront (sans surprise hélas) rien (ou peu) apporté au cinéma : Omar m'a tuer, Présumé coupable, L'ordre et la morale
- La séquence d'ouverture la plus théâtralement originale : Rango
- Le "Non!!" le plus terrifiant de l'histoire du cinéma : La planète des Singes - Les origines
- La réplique improbable et culte : "Ce qui compte c'est pas de faire attention; ce qui compte c'est de savoir jouer au ping-pong" (Sean Penn dans This must be the Place)
- La scène qui démontre que même à 40 ans piges on peut toujours avoir cinq ans d'âge mental tellement t'es tordu de rire : le "concours" de pets de trolls dans The Troll hunter
- La pire des salopes de grand-mère : la grand-mère dans Bedevilled
- Le plus risible et ridicule des déguisements : le cochon en "habit" de mouton dans Le cochon de Gaza
Et j'en oublie, j'en oublie...







