lundi 27 septembre 2010

JEU 368 - En scène

Je vous invite au Théâtre ce soir. Ou à l'Opéra, c'est au choix.
Rappels : 5 points par film identifié / 1 seule proposition par commentaire
Exceptionellement : 1 seule bonne réponse par joueur

1 = L'imaginarium du Docteur Parnassus (Caroline)
2 = Le petit Nicolas (Heavenlycreature)
3 = Tellement proches (Ronnie)
4 = Tetro (Fredastair)
5 = L'empreinte de l'ange
6 = The good shepherd
Vainqueurs
Caroline : 5 points
Heavenlycreature : 5 points
Fredastair : 5 points
Ronnie : 5 points

samedi 25 septembre 2010

Repo Men


Sorti en salles en juillet, Repo men est pourtant resté quasiment invisible en salles car largement sous-exploité. Et c’est bien dommage, car ce thriller de science-fiction saignant méritait mieux. Réalisé par un novice, Miguel Sapochnik (qui a vaguement travaillé sur les premiers films de Danny Boyle), ce film au titre énigmatique (Repo pour repossession (en vo), soit "récupérateurs") nous plonge dans un univers futuriste particulièrement obscur.
L’Union est une multinationale qui commercialise des organes artificiels à prix fort et à crédit. D’intérêt sanitaire et publique penserait-on. Il n’en est rien, bien-sûr, car la toute-puissante Union pourra récupérer en toute légalité son produit dès lors que le client ne peut plus acquitter ses créances ; ce qui arrive souvent. D’où les récupérateurs du titre, dont le profil s’apparente plus à celui d’un boucher que d’un chirurgien. Globalement réaliste sur les convictions malveillantes, cupides et misanthropes d’une humanité autodestructrice, Repo men suggère l’univers moderne (cuir et métal) et glauque de Minority report (la maestria de la mise en scène en moins). D’ailleurs, le personnage central incarné par Jude Law subit des déboires fort similaires à ceux rencontrés par Tom Cruise dans l’œuvre référence de Steven Spielberg. La course-poursuite engagée (n’omettons pas la présence de l’affûté Forest Whitaker) fera également écho au modèle Blade runner (avec rôles inversés), tandis que l’un des grands moments d’action du film est un clin d’œil direct et bien mené à Old boy.
En cet été qui fut omni-Inception et lassant, Repo men offre une alternative plus discrète, au moins aussi efficace voire surprenante, et bien plus grand public. Y’a plus qu’à.

Première publication de cet article le 31/07/2010 à l'URL http://davideo.blogs.allocine.fr/davideo-277145-repo_men.htm

JEU 367 - Insectes

Semblerait que le chikungunya a débarqué en métropole. Si vous trouvez une de ces saletés parmi les insectes ci-dessous signalez-le aux instances sanitaires. Merci.
Rappels : 5 points par film identifié / 1 seule proposition par commentaire

1 = Barton Fink (Ronnie)

2 = Into the wild (Silice)

3 = Quatre nuits avec Anna

4 = Le jour où la Terre s'arrêta (Kschoice)

5 =  A l'origine (Maydrick)

6 = The host (Carbro40)

7 = Jusqu'en enfer

8 = Sleepy Hollow (Icilili84)
Vainqueurs
Maydrick : 5 points
Silice : 5 points
Kschoice : 5 points
Carbro40 : 5 points
Ronnie : 5 points
icilili84 : 5 points

jeudi 23 septembre 2010

JEU 366 - Films connus

J'ai reçu une réclamation. Y paraîtrait que mes jeux sont trop durs, et surtout que les films soumis à identification sont inconnus. Je rappellerais que ce site n'est pas voué à se pavoiser autour du succès franco-franchouillard Bienvenue chez les Chtis ou à s'épancher sur la saga Star Wars (ça m'est venu comme ça). Qu'à cela ne tienne. Je tiens à bichonner mon public. Aussi fais-je un effort qui satisfera sans doute tout le monde... en proposant ce jeu exclusivement consacré à des films dits "connus" (à chacun sa définition).
Rappels : 5 points par film identifié / 1 seule proposition par commentaire

Exemple ci-dessous :

J'espère que vous aurez tous reconnu Avatar, un petit film indé sorti l'an dernier.

1 = Un prophète (MaxLaMenace89)

2 = Inglourious basterds (Maydrick)

3 = Arrête-moi si tu peux (Columboy)

4 = Fenêtre sur cour (Maydrick)

5 = OSS 117 - Rio ne répond plus (Maydrick)

6 = Les promesses de l'ombre (Maydrick)

7 = There will be blood (Maydrick)

8 = L'arnacoeur (Columboy)

9 = The dark Knight (MaxLaMenace89)

10 = La Môme (PierreAfeu)
Vainqueurs
Maydrick : 25 points
Columboy : 10 points
MaxLaMenace89 : 10 points
PierreAfeu : 5 points

mardi 21 septembre 2010

JEU 365 - Ciné asiatique

La semaine passée sortait sur les écrans The housemaid, un nouveau film sud-coréen, apprécié du public, qui vient amplifier la vigueur du cinéma asiatique. Ce jeu est exclusivement consacré à ce cinéma proche jusqu'à extrême oriental.
Rappels : 5 points par film identifié / 1 seule proposition par commentaire

1 = Vengeance (Fredastair)

2 = Infernal affairs

3 = Lust, caution (Columboy)

4 = Le pensionnat (Columboy)

5 = Sonatine (Columboy)

6 = Breathless

7 = Le temps qu'il reste

8 = Printemps, été, automne, hiver et printemps (PierreAfeu)
Vainqueurs
Columboy : 15 points
PierreAfeu : 5 points 
Fredastair : 5 points

lundi 20 septembre 2010

Piranha


Crédit photo : Wild Bunch Distribution


Ça pourrait paraître normal ou évident mais c’est dissociable : certains metteurs en scène sont des cinéphiles avant d’être des cinéastes (car faire des films est une chose et aimer le cinéma en est une autre). On le savait déjà depuis La colline à des yeux, mais ça devient aujourd’hui éclatant : Alexandre Aja fait éminemment partie de cette catégorie restreinte.
Avec Piranha 3D, un nouveau remake, le troisième consécutif en cinq longs-métrages, le fils d’Alexandre Arcady démontre que l’on peut être brocanteur – en s’inspirant du bon vieux cinéma d’horreur des années 1970 dont Joe Dante le réalisateur de Piranhas en 1978 était un des dépositaires – pour se montrer innovant et proposer quelque chose de nouveau, de frais, de pas mal cocaïné aussi, bref, de légitime face à son époque. Fan et metteur en scène de films d’horreur, Aja est en quelque sorte au cinéma de séries B ce que Quentin Tarantino est au cinéma tout court : un révolutionnaire puriste. Son casting et sa mise en scène vont en ce sens.

On a d’abord plaisir à découvrir un Jerry O’Connell en véritable comédien déjanté et performant, et non plus en gamin de Stand by me ou en instrument des comédies romantiques américaines sans relief. Aja, tout sauf amnésique, balance quelques clins d’œil en ressortant du placard de vieilles gloires tels que Christopher Lloyd (le Doc de Retour vers le futur) ou Richard Dreyfuss (en cobaye pour la scène d’ouverture et qui fait écho à son rôle dans Les dents de la mer).
Comme tout film d’horreur potache qui se respecte, le gore est de rigueur, et là, y’a pas d’économies sur l’hémoglobine. La longue séquence de "festin" dans le port a nécessité environ 300.000 litres de sang, et regorge de situations aussi cocasses (le coup du scalp, la fille coupée en deux) que savamment référencées (explicitement à Braindead de Peter Jackson pour l’extermination à l’hélice de moteur en lieu et place de la tondeuse à gazon).
Sans se prendre la tête et sans transcender le genre non plus (cette histoire est bien gentille comme on dit), Piranha 3D répondra largement aux attentes d’un public quelque peu sevré ces derniers temps.

dimanche 19 septembre 2010

JEU 364 - Livres

Au fil des années, Le Livre sur la Place à Nancy est devenu un événement littéraire majeur en France. Sa 32e édition, présidée par Max Gallo, s'achève ce dimanche. Ce jeu-ci se terminera pour sa part en fonction de votre sagacité à identifier chacun des 8 films illustrés ci-dessous.
Rappels : 5 points par film identifié / 1 seule proposition par commentaire

1 = La nuit américaine (Camatapou)

2 = Very bad trip (Maydrick)

3 = The box (MaxLaMenace89)

4 = Safari (Ffred)

5 = Le hérisson

6 = La bande à Baader

7 = Into the wild (Maydrick)

8 = Il Divo
Vainqueurs
Maydrick : 10 points
MaxLaMenace89 : 5 points 
Camatapou : 5 points
Ffred : 5 points

samedi 18 septembre 2010

Alain Corneau, le dernier souffle



Avec la sortie à la mi-août de Crime d’amour, j’aurais pu me prêter au petit jeu de la filmographie hiérarchisée d’Alain Corneau (à l’instar de celle de Bertrand Blier dont Le bruit des glaçons est à l’affiche actuellement). A l’image du réalisateur de Tenue de soirée, j’aurais pu également avancer que la carrière de Corneau déclinait dangereusement, mais là n’est plus l’essentiel. Car Alain Corneau est mort, le 29 août dernier, des suites d’un cancer. C’est bien triste humainement, et symboliquement regrettable d’un point de vue artistique.
Digne successeur autour des années 70’s-80’s de l’âge d’or du polar à la française, auteur d’inévitables succès tels que Police python 357, Série noire et Le choix des armes, Alain Corneau n’avait que 67 ans. Il ne reviendrait plus à son genre de prédilection que par intermittence (Le cousin en 1997 avant Le deuxième souffle en 2007, son maladroit hommage à Melville). Au fil des années, son âpreté caméra au poing avait laissé place à des projets disparates plus ou moins personnels : Fort Saganne (plus gros budget du cinéma français à l’époque), Nocturne indien, Le nouveau monde. Grâce à Tous les matins du monde, en 1992, il rencontrait une dernière fois un plébiscite critique récompensé des César du meilleur film et meilleur réalisateur. Bien entendu il avait tourné avec les plus grands comédiens de son temps : Yves Montand, Patrick Dewaere, Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Philippe Noiret, Daniel Auteuil. Pour ne pas la mésestimer, son œuvre exige d’être revisitée.

Mon TOP 5 ALAIN CORNEAU
1. Le choix des armes (1981)
2. Série noire (1979)
3. Police Python 357 (1976)
4. Fort Saganne (1984)
5. Le cousin (1997)

Les films favoris des internautes
1. Série noire (12 points)
2. Le choix des armes (9)
3. Le cousin & Stupeur et tremblements (3)
5. Police Python 357 & La menace (3)
7. Fort Saganne (2)
8. Le deuxième souffle & Nocturne indien (1)

En remerciant de leur contribution : Ffred et Dasola.

Retrouvez l'ensemble des filmographies de comédiens et réalisateurs ainsi que les principes d'usage sur cette page.

Cet article a été initialement publié le 31 août 2010 à l'URL http://davideo.blogs.allocine.fr/davideo-281091-alain_corneau_le_dernier_souffle.htm

Daybreakers


Dans un futur proche, une épidémie a ravagé la planète. L’homme s’est vampirisé accordant ainsi un comportement plus… humain aux mutants. La société a ramené l’être humain au rang de bête sauvage. Celui-ci est traqué et exploité pour sa matière première vitale à la survie des vampires : le sang.
Sur le papier, cette énième variante autour de ce mythe inaltérable et plus que jamais en vogue au cinéma fleure pourtant bon l’idée neuve et intrigante. Ce Daybreakers, signé des frères-réalisateurs Michael & Peter Spierig qui mettent en scène leur propre scénario, est brillant et plein de personnalité dans sa première demi-heure. La description du "Vampire-tout-le-monde" est proprement mise en scène : il travaille (de nuit bien-sûr), est discipliné et maîtrise ses instincts. Mais il peut aussi être sans domicile fixe et, si ses pulsions primaires sont trop explicites, est vite réprimé par les forces de l’ordre, elles-mêmes vampiriques vous l’aurez compris.
Le décor est ainsi habilement planté et impose une ambiance glaciale et bleutée cristallisée par l’apparition d’un Ethan Hawke aux yeux de chat (signe caractéristique des vampires) dont la silhouette aseptisée renvoie à celle qu’il campait dans Bienvenue à Gattaca. Dans la même veine frigorifiante, on remarquera la résurrection d’un comédien que l’on pensait disparu en la personne de Sam Neill (Calme blanc, Jurassic Park, L’antre de la folie).
Passé ce cap des présentations, l’intrigue mise en place se révèle hélas particulièrement faiblarde (l’apparition de Willem Dafoe marque ce tournant irréversible). Le "remède" proposé par le duo de frangins est également décontenançant d’invraisemblance et explique en partie l’anonymat dégagé par Daybreakers qui avait pourtant les moyens - par moins de conformisme - de se distinguer de l’envahissant concurrent du moment qu’est la saga plan-plan Twilight.

Première publication de cet article le 02/08/2010 à l'URLhttp://davideo.blogs.allocine.fr/davideo-277364-daybreakers.htm

jeudi 16 septembre 2010

JEU 363 - Masques

N'en déplaise à un certain rabat-joie, pour son cynisme et son intrigue particulière, Masques était un de mes Claude Chabrol préférés. Là, c'est une histoire de masques à remettre dans le bon film.
Rappels : 5 points par film identifié / 1 seule proposition par commentaire

1 = L'orphelinat (Ronnie)

2 = Spider-Man (Maydrick)

3 = Twilight, Chapitre 1 : Fascination

4 = Glory to the filmmaker (Maydrick)

5 = Le choc des Titans (Kschoice)

6 = La nuit au musée (Mister-T)
Vainqueurs
Maydrick : 10 points
Mister-T : 5 points 
Kschoice : 5 points
Ronnie : 5 points