mardi 31 mai 2011

4eFILM_Ep38 - We were soldiers

Replacez ces soldats dans leur champ de bataille et gagnez bien plus estimable que des médailles : des points !

1
OSS 117 : RIO NE REPOND PLUS (Platinoch)

2
LE MONDE DE NARNIA : CHAPITRE 1 (Fredastair)

3
RÊVES

4
DEAD SNOW (Ronnie)

5
CHE, PARTIE 1 - L'ARGENTIN (Ronnie)

6
LE SEIGNEUR DES ANNEAUX - LE RETOUR DU ROI (Fredastair)

7
IRON MAN (Platinoch)

8
WALKYRIE (Platinoch)

9
LA CITE INTERDITE (Columboy)

10
JOINT SECURITY AREA (Columboy)
VAINQUEURS
Platinoch : 12 pts
Fredastair : 9 pts
Columboy : 9 pts
Ronnie : 9 pts

dimanche 29 mai 2011

4eFILM_Ep37 - Bus Stop

Ces autocars valent des points que je vous accorderai volontiers si vous parvenez à identifier le titre du film dans lequel ils apparaissent.

1
LES LIENS DU SANG (Ronnie)

2
EN CHAIR ET EN OS (FabR)

3
SCOUT TOUJOURS ! (FabR)

4
MR73 (FabR)

5
ROMAINE PAR MOINS 30

6
INTO THE WILD (Maydrick)

7
THE DARK KNIGHT (Mister-T)

8
MILLENIUM (FabR)

9
LE CRIME EST NOTRE AFFAIRE (FabR)

10
MILLION DOLLAR BABY (Ronnie)
VAINQUEURS
FabR : 15 pts
Ronnie : 9 pts
Maydrick : 5 pts
Mister-T : 5 pts

samedi 28 mai 2011

4eFILM_Ep36 - Les frères Coen

Ils sont deux, ils sont frères, ils sont et font le cinéma moderne et enthousiaste depuis un quart de siècle, ils sont géniaux et des fois aussi un tantinet banals : ce sont Ethan et Joel COEN, dont nous avons pu apprécier le dernier True Grit. Voici quelques-uns de leurs films. Identifiez-les.
Attention, vous n'avez droit qu'à une proposition à la fois par image.

1
NO COUNTRY FOR OLD MEN (Ronnie)

2
SANG POUR SANG (Ronnie)

3
BURN AFTER READING (PierreAfeu)

4
MILLER'S CROSSING (Ronnie)

5
A SERIOUS MAN (Fredastair)

6
BARTON FINK (Fredastair)

7
LADYKILLERS (Fredastair)

8
ARIZONA JUNIOR (Ronnie)

9
INTOLÉRABLE CRUAUTÉ (Ronnie)

10
LE GRAND SAUT (Ronnie)
VAINQUEURS
Ronnie : 15 pts
Fredastair : 12 pts
PierreAfeu : 5 pts

jeudi 26 mai 2011

True Grit

Après que John Ross se soit fait liquider par la sale vermine de Tom Chaney, sa fille Mattie n'est obstinée que par la vengeance de son bon père. Droite dans ses sabots avec les idées bien en place, l'adolescente va convaincre le vieux shérif borgne Cogburn de l'aider dans sa quête.

JEFF et MATT : deux cow-boys contrariés
Souvent décrié pour son manque voire son absence de valeur cinématographique et son intérêt généralement que pécuniaire, le remake demeure un exercice, de style, révélateur du savoir-faire d'un metteur en scène. Pour que d’éventuels honneurs se justifient, il faut déjà que la copie originale soit un modèle dans son genre et son époque. Récemment, le Français Alexandre Aja avait parfaitement su dépoussiérer La colline a des yeux de Wes Craven, alors devenu moyen-âgeux, tandis que Little Big Scorsese nous offrait Les infiltrés, polar crépusculaire, magistral et oscarisé qui se révélait plus être un écho occidental au superbe Infernal affairs du Chinois Andrew Lau, qu'une adaptation sournoise.

Avec True Grit, les indispensables Ethan et Joel Coen s'attaquent pour leur part à relooker Cent dollars pour un shérif, western de fin d'époque de Henry Hathaway, sorti en 1970 avec John Wayne. Henry Hathaway, John Wayne, deux noms qui retentissent comme d'intouchables légendes hollywoodiennes.
Sauf que quarante ans après, le True Grit d'origine parait bien plus que flétri (je l'ai observé de près il y a quelques semaines). Les Coen ont dû l'exhumer pour en gommer des faiblesses assez ahurissantes. Inévitablement chez les Bros, où la mise en scène est une vraie nature, on a le sens de l'intensité. Dans True Grit.v2, le vieux Ross n’apparaît que sous la forme d'un vulgaire cadavre dézingué par un redoutable salopard dont on apercevra que l’ombre fuyarde, alors que Hathaway nous le présentait comme une sorte de médiateur de saloon bénévole (là où chacun sait que c'est toujours celui qui sort son gun le premier qui a raison) très naïvement fumé par un vieux débris tremblotant. En quelques minutes, le réalisateur de La conquête de l'ouest est irrémédiablement ringardisé. Mais ça n'était pas très difficile à faire.
Après quatre décennies à se faire cirer les pompes par la planète cinéma, Cent dollars pour un shérif voyait John Wayne claquer le bandeau sur son oeil (ça, ça fait bien briscard), se déhancher toujours plus, lâcher des sourires gouailleurs tout en picolant, soit cabotiner à mort. Avec un Jeff Bridges plus du tout en mode Dude, les Coen trouve un shérif sans nombrilisme. Matt Damon apporte une dose satisfaisante de crédibilité au Texas Ranger LaBoeuf, trop négligemment juvénile et hâtivement sacrifié à l’origine, alors que Josh Brolin (qui n'arrête plus de se placer) démontre une vraie capacité de méchant, même furtivement.

Si la copie efface le modèle, ça n'empêche pas ce film d'être un western de seconde zone, même bien foutu. La faute au récit de  Charles Portis (l'auteur du roman de 1968), qui ne peut convaincre dès lors qu'il impose une gamine de quatorze ans (exagérément mature) comme un contre-poids à des gros durs en cache-poussière, et que les évènements forment une accumulation de planches propres, et non une trame de choc. Repensons aux Rio Bravo, L'homme qui tua Liberty ValanceMissouri beaks ou Impitoyable, pour se souvenir que le western sait être plus qu'un divertissement.

Sortie cinéma : 23 février 2011

Les Infiltrés

Photo : Allociné.fr

Le projet d’un remake américain de l’excellent Infernal affairs du Hong-Kongais Andrew Tau pouvait laisser planer quelques doutes quant à sa valeur finale. Quand c’est Martin Scorsese qui s’y colle, on s’en réjouit d’abord, puis l’idée en devient carrément excitante. 
Verdict : le résultat dépasse indéniablement les attentes et son modèle. La trame policière complexe, idéale pour un cinéaste aussi perfectionniste, est exploitée à merveille. Elle aboutit à une issue encore plus implacable et radicale, renouant avec les plus beaux polars de son auteur : entre la noirceur de Taxi driver et la fatalité des Affranchis. Si le sujet se prêtait à une description encore plus en profondeur de ces Infiltrés, façon Il était une fois en Amérique, les précisions sur leurs origines sociales puis leur incorporation, clarifient une situation rendue plus cohérente. Après Gangs of New York puis Aviator, Leonardo DiCaprio enchaîne une troisième collaboration avec Scorsese et, grâce à un rôle nerveux, en profite pour intégrer avec conviction le Panthéon des plus grands acteurs du moment. Matt Damon est quelque peu éclipsé même si sa prestation en costard-cravate est plus qu’honnête. Une autre grande délectation de cinéphile est de revoir un Jack Nicholson plus pernicieux que jamais. La griffe Scorsese est intacte. Mais qui pouvait en doutait ?

Sortie cinéma : 29 novembre 2006

Article publié le 29/11/2006 à l'url http://davideo.blogs.allocine.fr/davideo-78974-les_infiltres___the_departed.htm

mercredi 25 mai 2011

4eFILM_Ep35 - The Things

Remettez ces choses à leur film et prenez les points qui vont avec.

1
RUBBER (Maydrick)

2
HORS DE CONTROLE

3
PALINDROMES

4
LA TOUR MONTPARNASSE INFERNALE (Jujulcactus)

5
LES HERBES FOLLES

6
MIC-MACS A TIRE-LARIGOT (Maydrick)

7
NO COUNTRY FOR OLD MEN (MaxLaMenace89)

8
127 HEURES (Maydrick)

9
AGORA (Kschoice)

10
SPARROW
VAINQUEURS
Maydrick : 12 pts
MaxLaMenace89 : 5 pts
Kschoice : 5 pts
Jujulcactus : 5 pts

lundi 23 mai 2011

4eFILM_Ep34 - Le Journal

"Le chômage n'est pas une fatalité" ; attribuer des Palmes d'or à des somnifères l'est, hélas, bel et bien. Vous pouvez aussi mettre un titre à ces (gros) titres.

1
VERSAILLES

2
L'ENQUETE - THE INTERNATIONAL

3
INCASSABLE (Ronnie)

4
L'ARMEE DU CRIME (Jul)

5
PENELOPE

6
LE JOUR OU LA TERRE S'ARRETA (Columboy)

7
LA VIE DES AUTRES (Fabr)

8
LES INDESTRUCTIBLES (Fredastair)

9
REC (Maydrick)

10
INGLOURIOUS BASTERDS (Maydrick)
VAINQUEURS
Maydrick : 9 pts
Columboy : 5 pts
Fredastair : 5 pts
Fabr : 5 pts
Ronnie : 5 pts
Jul : 5 pts