lundi 24 décembre 2012

Le Hobbit : un Voyage inattendu

Film réalisé par Peter Jackson (USA/Nouvelle-Zélande)

Mais où est passée Blanche Neige ? - © Warner Bros. France

Interprètes :

Sortie France : 12 décembre 2012

Micro-critique :
Precious. L'exercice de réécriture de son oeuvre peut avoir des effets bien opposés. Quand Ridley Scott falsifie "son" Alien avec l'impersonnel Prometheus, on saisit vite que l'enjeu industriel avait pris le pas sur l'artisanal. Les adeptes du cinéma de Peter Jackson, impatients de rencontrer ce Hobbit, peuvent de leur côté être rassurés. A partir d'une trame similaire à celle de son légendaire Seigneur des Anneaux, le potier néo-zélandais modèle encore et toujours ses personnages (nouveaux comme historiques) qu'il dispose dans une fresque impeccable où les tribulations sont tour à tour voire simultanément drôles, haletantes et... inattendues. Du divertissement populaire de très haut niveau, comme toujours avec ce cher Peter J.
The Hobbit: An unexpected Journey - Allociné - IMDB - Wiki

mardi 18 décembre 2012

The Dark Knight Rises

Film réalisé par Christopher Nolan (USA/GB)

Tom Hardy, The Bold Knight - © Warner Bros. France

Interprètes :

Sortie France : 25 juillet 2012
Sortie Blu-Ray : 28 novembre 2012

Micro-critique :
Un Héros très discret. Sa tessiture de voix "darkvadorienne" résonne encore à travers les caissons de mon home-cinéma. Ce bonheur auditif caverneux émane du terrible personnage du caméléon Tom Hardy, un vengeur masqué bestial qui en cache un autre d'apparence plus fragile : le Batman. Après le discutable The Dark Knight - Le Chevalier Noir, Chris Nolan la joue cette fois plus simple et radical et, sans se retenir sur un spectacle permanent parfois impressionnant (le prologue, le stade, les affrontements urbains), ponctue sa trilogie magistralement comme aucun autre super-héros auparavant.
The Dark Knight Rises : Allociné - IMDB - Wiki

mardi 11 décembre 2012

Cogan

Film réalisé par Andrew Dominik (Etats-Unis)

S.McNairy commence à s'effacer derrière B.Pitt - © Metropolitan FilmExport
Interprètes :


Sortie France : 5 décembre 2012

Micro-critique :
The American. Une cité glauque et pluvieuse à la Seven, des dialogues sous formes d'anecdotes minutieusement écrits façon Reservoir Dogs, des ralentis tout droit venus de Matrix (Ray Liotta dans sa voiture, superbe), des braqueurs peu convaincants style Burn after reading, un Brad Pitt en maîtrise et serein genre Inglourious Basterds,  un James Gandolfini dépressif à l'identique de Soprano, une certaine noirceur calquée chez James Gray, chaque composant est ici emprunté à un modèle intouchable. En cela Cogan est solide. En cela également, il pêche à se trouver une vraie identité. A la différence de la précédente pépite noire et poétique de son metteur en scène : L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford.

  Cogan : (Killing them softly) - Allociné - IMDB - Wiki  

Dikkenek

Jean-Luc aimerait Couchard avec Mélanie - © D.R.

La Belgique, l’autre pays de l’humour… tout relatif cela dit. Car en dehors de dialogues un peu travaillés - l’argot coule à flot - et la présence sympathique de nombreuses figures du cinéma français (Mélanie Laurent, Marion Cotillard, Dominique Pinon, Catherine Jacob, l’humoriste en vogue Florence Foresti notamment), cette comédie incongrue souffre d’un manque cruel d’écriture : pas de scénario, pas de logique dans l’enchaînement des événements ni les choix des protagonistes. Symptomatique de la forme (déjà pas très réussie) utilisée au détriment du fond (inexistant donc). Pittoresque mais lassant, le personnage de Jean-Luc Couchard, le Dikkenek (grande gueule, dragueur grossier, etc.) du film, se situe quelque part entre José Garcia/Robert De Niro de la grande époque de Nulle Part Ailleurs et son compatriote Benoît Poelvoorde, version agaçante genre C'est arrivé près de chez vous ou Les Randonneurs. Un nouvel échec pour EuropaCorp, la société de production de Luc Besson. Une habitude.

Article publié le 23 janvier 2007 sur davideo.blogs.allocine.fr.

Haute Tension

Maïwenn voit rouge - © EuropaCorp Distribution
Se délecter d'un film d'horreur français n'est pas une sinécure ! Quand celui-ci réunit judicieusement les ingrédients du genre (isolement, traque, barbarie...) dans un climat suffoquant, ça devient un fantasme que l'on assouvit sans modération. Là où Alexandre Aja nous surprend encore, c'est quand l'histoire prend une tournure schizophrène inattendue et donc déroutante. On a envie de crier au génie puis on s'interroge sur la cohérence de certaines scènes et d'un dénouement douteux... Pas si grave, même si le film y perd en densité. A souligner également la qualité de l’interprétation : belle et étincelante Cécile de France, toujours aussi répugnant Philippe Nahon. De toute évidence, Haute tension est le fruit d'un jeune surdoué cinéphile, comme le confirme son choix de "remaker" La Colline a des yeux de Wes Craven (1977). Le résultat est qui plus est un bijou du genre. On est bien loin de l’œuvre nian-niante du père... un certain Alexandre Arcady.

Article publié le 25 octobre 2006 sur davideo.blogs.allocine.fr.

samedi 8 décembre 2012

Tyrannosaur

Film réalisé par Paddy Considine (Grande-Bretagne)

Peter Mullan, un dino tapi dans l'ombre ? - Photo Allociné.fr

Interprètes :


Sortie France : 25 avril 2012
Sortie Blu-Ray : 5 septembre 2012

Micro-critique :
La Haine. Tyrannosaur, c'est en quelque sorte King Kong transposé dans une Angleterre contemporaine sinistre et sans dépaysement. Il y a la Bête évidemment, terrifiante et cruelle mais qui doit bien contenir une part de sensibilité, des T-Rex aussi, prédateurs carnassiers sans merci, des chiens (tiens?!), et bien entendu la "Belle", douce et fragile qu'il faudrait voir à protéger d'un univers proche du chaos. 
Le cinéma britannique a toujours su dépeindre avec maestria l'âpreté d'un quotidien rendu morose par le chômage, la maladie et l'infamie humaine. Pour son premier long-métrage, le comédien Paddy Considine (Blitz, Submarine), élève encore plus ce savoir-faire vers la perfection. Peter Mullan (tellement grand) et Olivia Colman se transcendent au profit d'un drame qui se hissera très haut dans le best of 2012 de DavidéoCiné.

Tyrannosaur : Allociné - IMDB - Wiki

Reservoir Dogs

Some Bitches - © D.R.
Une nouvelle ère. Premier volet de l'oeuvre en cours de l'ingénieux Quentin Tarantino, Reservoir dogs n'a rien d'un brouillon. C'est la cristallisation léchée du désir de tout cinéphile invétéré de passer de l'autre côté du miroir. A défaut d'argent, les idées sont décuplées et accouchent d'un savoureux résultat, véritable tournant dans le cinéma policier. Ou comment faire un film d'action... sans action. Des dialogues percutants à souhait, impertinents et futiles aussi mais tellement jouissifs; un casting mijoté aux petits oignons qui sert à la perfection des personnages névrotiques; une bande originale très Seventies qui évoquera toujours le film même encore dans 30 ans. Mais ces ingrédients ne suffiraient pas sans une matière première dense... un excellent scénario. Ici, il est irréprochable. 
Au final, l'association sobriété jamais timide et créativité agressive font de Reservoir dogs un film majeur de l'Histoire du polar. Ce talent de cinéaste sera plus que largement confirmé avec l'exceptionnel Pulp fiction puis le diptyque Kill Bill. A savourer sans modération.

Article publié le 22 octobre 2006 sur davideo.blogs.allocine.fr.

jeudi 6 décembre 2012

La part des Anges

Film réalisé par Ken Loach (Grande-Bretagne)

Des Écossais habillés en Écossais - © Prokino Filmproduktion
Interprètes :

Sortie France : 27 juin 2012
Sortie Blu-Ray : 5 novembre 2012

Micro-critique :
Le dernier pour la route. Autant le dire franco, il s'agit là d'un exercice mineur dans la filmographie de Ken Loach. Etant inenvisageable de dire du mal de ce bon vieux Ken, qui nous a tout de même offert quelques-unes des plus brillantes et touchantes peintures de la société britannique (par où commencer de Ny Name is Joe, Sweet sixteen, Raining stones, Looking for Eric à la palme d'Or Le vent se lève ?), on défendra cette "intriguette" de comptoir par l'envie qu'elle déclenche de s'envoyer un p'tit whisky de dix-huit ans d'âge.
  La part des Anges (The Angels' Share) - Allociné - IMDB - Wiki  

mercredi 5 décembre 2012

Perfect Sense

Film réalisé par David MacKenzie (Grande-Bretagne)

© Pretty Pictures

Interprètes :

Sortie France : 28 mars 2012
Sortie Blu-Ray : 7 août 2012

Micro-critique :
L'Empire des Sens. Délesté de la vanité de Contagion et de l'hermétisme de Blindness, qu'il remplace par une poésie... sensitive, tour à tour furieuse, folle, fringante ou inquiétante, ce "sens parfait" éprouvé par une pandémie inexpliquée est tout bonnement beau. Eva et Ewan, tous deux remarquables, passent (et nous font passer) par tout un tas de sentiments et sensations qui fera vaciller leur(s) bon(s) sens.

  Perfect Sense : Allociné - IMDB - Wiki  

Une vérité qui dérange

Al Gore, le Terrien.
Notre planète part en sucette, chacun est censé le savoir. Après s’être frotté à cette Vérité qui dérange, nul ne pourra plus dire qu’il n’était pas informé. Davis Guggenheim, jusqu’ici réalisateur de séries TV, glisse sa caméra dans les salles de conférence américaines où Al Gore, l’ancien vice-président de Bill Clinton et rival démocrate de George W. Bush lors des dernières élections US, disserte sur le problème essentiel du réchauffement de la planète. Il en évoque les différentes causes naturelles et humaines qui accélèrent un processus inquiétant. 
Ce documentaire sérieux est argumenté de nombreuses statistiques éloquentes, mais son approche est trop technique pour sensibiliser le large public (chaque habitant de la Terre) qu’il vise. Et surtout, il manque de propositions concrètes pour tenter d’endiguer le mal. A méditer toutefois. Souhaitons aussi que politiques et industriels y prêtent attention. Bien-sûr...

Article publié le 15 janvier 2007 sur davideo.blogs.allocine.fr.

lundi 3 décembre 2012

The Man from Earth

Film réalisé par Richard Schenkman (Etats-Unis)


photo : mondesetranges.fr

Interprètes :

Sortie France : non distribué (produit en 2007)
Sortie DVD/Blu-Ray : 5 juillet 2011

Micro-critique :
L'Homme qui valait trois milliards. Pouvez-vous imaginer quelle serait votre réaction si votre meilleur ami, ou votre père, annonçait qu'il avait plus de 14000 ans, soit qu'il avait traversé les siècles de l'Âge de pierre à aujourd'hui ? Certainement pas. C'est pourtant la situation plus qu'ubuesque qui est exposée au travers d'un huis-clos entre amis exclusivement disert et, a contrario du pitch, tout à fait cohérent. Un discours simple et littéraire non dispensé d'une petite dose de rebondissements.
The Man from Earth (Jerome Bixby's The Man from Earth) : Allociné - Wiki

Severance

© La Fabrique de Films
C’est peut-être pour rétablir une certaine morale que le réalisateur Christopher Smith a choisi que ses personnages issus d’une société de vente d’armes soient les appâts humains à une bande de maquisards sanguinaires et bien armés, eux. Histoire de renforcer leurs liens au sein de l’entreprise, ils se rendent, le temps d’un week-end, dans un gîte d’une forêt hongroise. Prétexte acceptable à une boucherie qui se distingue par son aspect à la fois terrifiant, sarcastique et drôle. Si les exécutions, loin de toute parodie, sont impitoyables (merci pour la scène du sous-sol !), certaines situations sont, à l’opposé, très cocasses (jambe et tête coupées, les filles dans le trou, le coup du bazooka). Le tout est habilement ficelé et ne pêche ni par d’hâtifs raccourcis ni par manquements scénaristiques. Malgré le choix d’un double jeu épineux, Severance reste donc cohérent et accrocheur. 
Après l’angoissant Creep en 2005 qui livrait une femme aux horreurs nocturnes du métro londonien, Smith se fait un spécialiste du film d’épouvante moderne : imaginatif sans être révolutionnaire mais hyper efficace. Conseillé.

Article rédigé et publié le 18 janvier 2007 sur davideo.blogs.allocine.fr.

mardi 27 novembre 2012

Mains armées

Film réalisé par Pierre Jolivet (France)

L.Bekhti et R.Zem - © Mars Distribution

Interprètes :


Sortie France
: 11 juillet 2012
Sortie Blu-Ray : 21 novembre 2012

Micro-critique :

A confondre âpreté avec austérité, polar à la Force majeure ou Fred (ses meilleurs) avec film d'action sans reflet, affaires de famille avec rafistolage de famille, Pierre Jolivet nous laisse pantois face à l’hermétisme de son histoire et sa mise en scène. Pas simple de se hisser au niveau d'un Polisse ou du cinéma policer coréen en général pour ce cinéaste qui ne sublimera certainement jamais son sympathique Ma petite entreprise.

Mains armées - fiche Allociné

Little Miss Sunshine

Abigail Breslin. Twentieth Century Fox FranceLittle big America
Rafraîchissant, émouvant, vrai. Et si c’était ça la véritable Amérique. Celle qui n’est pas différente du reste du monde dans ses valeurs fondamentales qui entourent la famille. Dans une autre galaxie que celle des super-héros et autres blockbusters hollywoodiens, le couple, à la ville comme derrière la caméra, Jonathan Dayton et Valerie Faris itille et réjouit nos sens en traçant le portrait d’une famille de classe moyenne un peu déjantée, très hétérogène mais tellement ordinaire. Au départ, ces Américains-là sont pourtant tout sauf un modèle d’union harmonieuse : entre le père prônant le culte de la réussite mais qui échoue dans ses projets et un grand-père lubrique à souhait, il y a de quoi s’inquiéter. Du fils ado qui a fait vœu de ne plus parler jusqu’à ce qu’il accède à l’école d’aviation tout en détestant son prochain à l’oncle homosexuel suicidaire tellement juste et lucide, les névroses et les différences ne manquent pas. Nul n’est parfait, et les réalisateurs, toujours sur le ton de la comédie, parfois burlesque, nous émeuvent quand ils réussissent à fédérer tout leur petit monde autour d’Olive, la petite dernière de la famille, cette Little Miss Sunshine nature et intelligente. Elle incarne à elle seule les espoirs et désillusions d’une Amérique toujours obsédée par son image. La scène finale est un bonheur cinématographique pur. Un film à la hauteur de sa fulgurante notoriété.

Article rédigé et publié le 18 janvier 2007 sur davideo.blogs.allocine.fr.

lundi 26 novembre 2012

Savages

Film américain réalisé par Oliver Stone

Aaron Taylor-Johnson, Blake Lively, Taylor Kitsch - © Pathé Distribution
Interprètes :

Sortie France : 26 septembre 2012

Micro-critique :
Quand en leur temps on a amplement pu apprécier les Platoon, Wall Street, The Doors, Né un 4 juillet et JFK pour leur nombreuses qualités et leur union à rejeter toute concession, avant de déceler en Tueurs nés et U-turn bien plus qu'une cavale sous acide pour l'un ou un bon polar crasseux pour l'autre, l'amorce des années 90 fut sacrément douloureuse pour leur réalisateur et par conséquent son fan-club. Après les insignifiants Alexandre, W - L’improbable Président, World Trade Center et Wall Street 2, Oliver Stone accentue sa dégénérescence vertigineuse avec ce simulacre de film d'action ou chaque séquence, chaque transition, chaque parti pris est tout aussi mal senti que vomitif.
Evaluation : **

Duel dans le Pacifique

Lee Marvin -  © Première.fr
Ennemis intimesÉchoués sur une île déserte de l’'Océan Pacifique pendant la Seconde Guerre mondiale, deux soldats, l’un Américain l’autre Japonais, s’affrontent, cohabitent puis fraternisent dans l’adversité.
C’est la vision optimiste, humaniste et jamais utopique que livre John Boorman, fondamentalement enclin à entrevoir l’espoir d’une union entre les hommes quand le pire se profile (suivra l’exceptionnel Délivrance). La première moitié du film est particulièrement violente : les antagonistes s’affrontant sans concession, à l’image du conflit mondial qui les oppose. Puis quand l’isolement et la nécessité de survivre se substituent naturellement à leurs querelles, la solidarité s’impose. Loin des enjeux politiques et de la guerre à grande échelle où l'adversaire reste invisible, c’est le bon sens dans la promiscuité qui, malgré une communication difficile, procure un apaisant retour à la raison. A méditer. 
Dans la peau du soldat américain viril, arrogant et sympathisant, Lee Marvin est irréprochable. Quant à Toshiro Mifune - dans sa période américaine après avoir longtemps été l’acteur fétiche de Akira Kurosawa -, qu’il soit samouraï, policier, médecin ou militaire, il exprime toujours aussi parfaitement la colère, l’honneur et la hargne.

Duel dans le Pacifique (Hell in the Pacific) - fiche Allociné.

Cet article fut à l'origine publié le 19 janvier 2007 sur davideo.blogs.allocine.fr.

dimanche 25 novembre 2012

"Les Toiles Enchantées" ont besoin de vous !


Offrez de véritables séances de cinéma aux enfants hospitalisés avec l'association "Les Toiles Enchantées", présidée par Alain Chabat. Pour que l'année 2013 soit enchantée...


Aider Les Toiles Enchantées, l'association présidée par Alain Chabat qui sillonne les routes de France depuis 1997 pour amener le cinéma aux enfants et adolescents malades ou handicapés.
AlloCiné soutient l’association Les Toiles Enchantées depuis de nombreuses années et ne prend aucune "commission" : la totalité des fonds est directement reversée à l’association.
5,10, 20, 30 ou... X euros : chaque don a son importance ! Déduisez 66% du montant de votre don grâce au reçu fiscal que vous pourrez alors télécharger automatiquement. 40 x 30 euros = 1200 euros = 1 séance pour les enfants / 120 x 20 euros = 2400 euros = 2 séances pour les enfants / etc

En 2012, Les Toiles Enchantées c'était : 50 films, 344 projections, 125 établissements visités et surtout 17 000 enfants devenus spectateurs de films.


Les nouveaux films à l’affiche attirent des milliers d’enfants au cinéma, mais beaucoup n'ont pas la possibilité de s'y rendre. L'association propose gratuitement aux hôpitaux pédiatriques ainsi qu’aux centres spécialisés pour enfants et adolescents malades et handicapés, des projections de films récents, au moment même de leur sortie en salle, voire parfois même en avant-première.
Ces projections aident les enfants à briser leur quotidien, s'évader, accéder à la culture et au divertissement des jeunes de leur âge, et de "se sentir comme tout le monde". Mais aussi à lutter contre l'isolement et le découragement en créant des rencontres et des connivences entre les enfants au travers des projections.
Ces projections en 35mm et bientôt en numérique (et même en 3D) sont effectuées avec du matériel professionnel sur grand écran monté pour l'occasion. Ainsi, plus d'une tonne de matériel est transportée et installée quotidiennement par deux projectionnistes professionnels, afin de transformer une des salles d'un hôpital ou centre de soins en véritable salle de cinéma. En décembre, Les Toiles Enchantées proposent aux jeunes spectateurs Les Cinq légendes, Les Mondes de Ralph ou L'Odyssée de Pi.

Pour 2013, l'association souhaite financer pas moins de 365 séances de cinéma dans les hôpitaux pédiatriques et permettre l'acquisition d'un projecteur numérique pour offrir la 3D aux enfants.
Si vous êtes plusieurs milliers à faire un don de 30 euros (soit 10,2 euros après déduction fiscale de 66%), ce rêve enchanté pourra devenir réalité.


Si vous souhaitez donner et recevoir un reçu fiscal pour votre don, rendez-vous sur le site http://www.lestoilesenchantees.com, rubrique "Faire un don" ou plus simplement : http://les-toiles-enchantees.donnerenligne.fr.




Publication relayée depuis Allociné.fr (voir l'article)

samedi 24 novembre 2012

Comme un aimant

De la planète Marseille. Comme un aimant est une chronique de la vie ordinaire d’une bande de potes du quartier du Panier qu’ils ne connaissent que trop. Galères en tout genre et différences sociales, mais ça ne date pas d’hier, le meilleur est pour demain. Encore que…

Dans souffrance il y a France. Le mouvement hip-hop, sous l’impulsion du rap avec des chefs de file comme NTM et IAM s’est définitivement imposé en France aujourd’hui. Il ne lui restait plus qu’à cristalliser sa vitalité par le film d’une génération, d’une époque, à l’instar du Do the right thing de Spike Lee à la fin des années 80. C’est désormais chose faite avec ce convaincant exercice moins subversif et spectaculaire que Raï ou Ma 6-T va crack-er, mais plus universel et parfaitement maîtrisé par ses auteurs : Akhenaton, le leader du groupe marseillais IAM et Kamel Saleh. Les deux co-réalisateurs faufilent leur sobre caméra dans les rues étroites de la cité phocéenne à la découverte de jeunes du quartier scotchés à leur banc, financièrement dépourvus mais conscients de la difficulté à se faire une place au soleil de la Canebière. Le film aurait pu tomber dans le larmoyant et accabler ces minots de tous les maux, en parfaites victimes. Ici il n’en est rien, les circonstances sont telles qu'il leur est de toute façon impossible de s’en sortir indemne. Ils n’ont d’autre choix que de se jeter malgré eux dans la bataille, à corps perdu. La première heure, très réaliste avec ses nombreuses scènes descriptives de vols, descentes de flics, interrogatoires, garde à vue, conflits de générations avec les parents, deal, etc, qui colle à la peau de l’un ou l’autre des personnages mais toujours plus par dépit ou fatalité que par vocation est fidèle à l’image globalement imaginable de ces existences marginalisées. Ce choix banalisé du désarroi, symptomatique de l’état des banlieues aurait pu être l’erreur commise par Saleh et Akhénaton mais c’est alors que le film prend toute sa dimension et de l’envergure.

Et les méchants ne sont pas forcément ceux qu’on croit. Intelligemment, Comme un aimant évite le cliché manichéen des jeunes persécutés par l’omnipotence de la Police, qui finalement ne fait que représenter la loi sans provoc’ gratuite ou racisme exacerbé mais toujours en épée de Damoclès pesante et omniprésente comme un infranchissable rempart imposé aux illicites velléités de Fouad, Cahuète et les autres. Chacun reste à sa place, et le film s’éloigne des optimistes chroniques de l’Estaque à la mode Robert Guédiguian pour se rapprocher du New York malfamé et mortel de Martin Scorsese ou Abel Ferrara. Par leurs funestes mais divergents parcours, les (anti)-héros sombrent tragiquement vers l’irréversible, là où la réalité sociale ne leur laisse aucun droit à l’erreur et où les pontes du grand banditisme sont leurs bourreaux. Dans un contexte conflictuel entre jeunes, différences, dépendance à l’argent et police, l’innovante réussite de Comme un aimant est d’aller voir un peu plus loin, là où pavoise la pègre, le véritable fléau qui contribue à gangréner notre société. Le plus dur était d’y penser, Kamel Saleh et Akhenaton l’ont filmé.

Cet article qui fut publié le 23/01/2007 sur davideo.blogs.allocine.fr. a été rédigé en juillet 2000.

jeudi 22 novembre 2012

Seule la mort peut m'arrêter

  • Film américain réalisé par Mike Hodges
    Sortie France le 6 juillet 2005

Clive Owen - © D.R.
Parce que plus de trente ans après, Mike Hodges nous ressert le scénario de La Loi du milieu, avec Michael Caine, son très réussi premier film sorti en 1971. Parce que la nouvelle mouture n’apporte malheureusement rien de plus. Parce que le mobile de la vengeance n’est que prétexte au placide Clive Owen à exprimer une rage toute mesurée trop longtemps refoulée. Parce qu’après quarante ans de carrière, Charlotte Rampling ne sait toujours pas sourire et son personnage est superficiel. Parce qu’il faut attendre une heure avant que Clive Owen rase enfin cette vilaine barbe. Parce que conclure de façon aussi peu convaincante est désolant. Parce que… tout ça, Seule la mort peut m’arrêter est un acte manqué.

Cet article fut à l'origine publié le 18/01/2007 sur davideo.blogs.allocine.fr.

mercredi 21 novembre 2012

Dark Shadows

Film américain réalisé par Tim Burton

J.Depp pas encore déchaîné - © Warner Bros.

Interprètes :
Sortie France : 9 mai 2012
Sortie Blu-Ray : 18 octobre 2012

Micro-critique :
Le film de vampires ne pouvait plus perdurer sans que le réalisateur des meilleures comédies alliant fantastique et humour contribue à sa légende. D'une adorable béatitude avec l'incontournable Johnny Depp en Dracula romantique et réfléchi débarqué dans les Seventies des hippies. L'anti-chiantitude, l'anti-vide... l'anti-Twilight quoi.
Evaluation : *****

Titre emprunté : Embrasse-moi, vampire

lundi 3 septembre 2012

2011 : le Top 10

Qui sont ces serpents qui sifflent dans mes oreilles ? Bien sûr, je saisis. Ce sont les échos de vos railleries déclenchées par cette publication tardive et même plus attendue alors que le temps quasi de donner vie s'est écoulé depuis que 2011 s'en est allé. M'enfin! Comme le clamait haut et fort Alain Chabat à la face de Balasko dans Gazon maudit, "Oui mais moi je suis chez moi...", et sans aller jusqu'à me mettre à poil sur cette page, j'y ai tous les droits.

Dont celui inamovible de divertir, en revenant pour l'occasion sur ce qui s'est fait de plus prépondérant en salles l'an passé. Avare en chefs d'oeuvre indiscutables mais toutefois riche d'idées neuves et variées, l'année cinéma 2011 aura été marquée par les affaires de couples. En effet, pas moins d'une demi-douzaine des meilleurs longs métrages de cette saison s'est attachée à disséquer la condition du couple, son quotidien, ses difficultés et désamours: Le complexe du Castor (la dépression), Rabbit hole (la perte d'un enfant), La guerre est déclarée (la maladie), The Tree of Life (être parent et bien plus), Blue Valentine (la rupture/le désir) et encore Une séparation (tout un programme).

Deux films français (fait rarissime qui plus est dans le Top 5), un Iranien, un Italien, plusieurs Américains et un fulgurant Espagnol pour mettre tout ce joli monde d'accord, découvrez la rare diversité de ce classement en l'égrainant de la dixième positon vers le top of the panier.

mardi 20 mars 2012

2011 : L'année du Zapping

Alors que le printemps pointe ses premières douceurs, DavidéoCiné, resté bloqué en 2011, vous délivre enfin l'exercice divertissant de l'up and down de l'année cinéma écoulée (souvenez-vous, vous aviez adoré l'édition 2010). Bon nombre de souvenirs furtifs et marquants y sont relatés. Enjoy.

Le trio déjanté de Balada triste, événement indélébile de l'An 2011

LES FILMS
  • Le "plus mieux" : Balada triste de la trompeta
  • Le "plus pire" : Halal Police d'Etat
  • Le plus cinéphile : The Artist, mais aussi Hugo Cabret
  • Le plus audacieux : Habemus Papam
  • Le plus convenu : Contagion
  • Le plus dense : Polisse
  • Le plus inconsistant : Somewhere 
  • Le plus clairvoyant : Une séparation
  • Le plus furieux : Balada triste de la trompeta
  • Le plus inachevé : Les marches du Pouvoir
  • Le plus surestimé : Drive
  • Le plus sous-estimé : Rabbit hole
  • Le plus décevant : Animal kingdom
  • Le huis-clos intello, bobo et très beau : Carnage
  • On y croyait pas tellement mais c'est puissant : Fighter 
  • On pouvait y croire mais quel navet : London Boulevard
  • Celui que ça fait très cinéphile d'élite d'encenser mais en réalité c'est d'la merde : Melancholia 
  • Celui que ça fait pas cinéphile d'élite d'aimer mais c'est juste très bon : Les chemins de la Liberté
  • Celui que je suis seul à aimer vénérer : Balada triste
  • Celui que je suis seul (mais en fait non) à détester : Melancholia
  • Celui que je suis seul à avoir vu : Frozen 
  • Celui que je suis seul (mais j'espère bien que non) à ne pas vouloir voir : Les bien-aimés
  • Celui que je pensais détester mais non bien au contraire : The Tree of Life
  • Celui que je pensais kiffer mais non pas du tout : Hanna
  • Celui qui vous passera l'envie de faire de la gym : Destination finale 5
  • Celui qui vous passera l'envie d'avoir des gosses : We need to talk about Kevin
  • Les plus gros nanars hollywoodiens de l'année : World Invasion : Battle Los Angeles, Green Lantern, Hell Driver, Shark, etc.
  • Le film pour enfants vendu aux adultes : Super 8
  • Celui qu'est triste mais qui garde la pêche : La guerre est déclarée
  • Le plus mauvais film annuel avec Robert de Niro : Stone
  • Le prequel, suite, remake ou autre variante qu'est super : La planète des Singes - Les origines
  • Le prequel, suite, remake ou autre variante qu'est tout pourri : Tron l'héritage
  • Ce n'est sûrement pas un remake de Danse avec les loups : Frozen

LES GENS


Joaquin Phoenix est Joaquin Phoenix dans I'm still here,
le faux docu sur le faux lui-même
  • Le cinéaste au summum : Alex de la Iglesia (Balada triste)
  • Le cinéaste au fond du trou : Sofia Coppola (Somewhere)
  • Le cinéaste ressuscité : Terrence Malick (The Tree of Life)
  • Le cinéaste égaré : Steven Soderbergh (Contagion)
  • Celui qui réussit tout ce qu'il entreprend : Steven Spielberg (Les aventures de Tintin: le secret de la Licorne)
  • Celui que y'en a assez qu'il nous prenne pour des quiches : Dany Boon (Rien à déclarer)
  • Prix d'interprétation pour jouer son propre rôle tout en étant épatant : Joaquin Phoenix (I'm still here)
  • La comédienne qui écrase la concurrence : Natalie Portman (Black Swan)
  • La comédienne exceptionnelle là où on ne l'attendait pas : Bérénice Bejo (The Artist)
  • Le comédien transcendé par son personnage : Carlos Areces (Balada triste)
  • Le comédien éternellement caméléon : Christian Bale (Fighter)
  • Le cinéaste qu'il fallait suivre et qui a déçu : Duncan Jones (Source code)
  • Ceux qu'ont fait leur film le plus impersonnel : les frères Coen avec True grit
  • César du meilleur "Hippo" du XXIe siècle : Neri Marcoré (Tous les soleils)
  • La transfiguration imprévisible : Sean Penn dans This must be the Place

ET TOUT LE RESTE...
  • La séquence du spectateur : les prises successives sur le plateau de tournage de la scène de danse de The Artist quand la passion monte entre Béjo et Dujardin. "Ça... c'est du cinéma!!!"
  • La (seconde) séquence du spectateur : le tournoi intercontinental de volley-ball dans la cour du Vatican dans Habemus Papam. Tellement fun et neuf.
  • Hommages puissants aux couples (en crise) tout au long de cette année 2011 : Blue Valentine, Rabbit hole, The Tree of life, La guerre est déclarée, Une séparation, Le complexe du castor.
  • Les plus mauvais accents de Chtis de l'année : Jean-Paul Rouve et Isabelle Nanty dans Les Tuche
  • Le "truc" honteusement pompé : le voyage dans le passé des deux cons de Case départ comme ceux des Visiteurs en 1993.
  • 2011 ou l'année des reconstitutions de scandales judiciaires ou secrets d'état français qui n'auront (sans surprise hélas) rien (ou peu) apporté au cinéma : Omar m'a tuer, Présumé coupable, L'ordre et la morale
  • La séquence d'ouverture la plus théâtralement originale : Rango
  • Le "Non!!" le plus terrifiant de l'histoire du cinéma : La planète des Singes - Les origines
  • La réplique improbable et culte : "Ce qui compte c'est pas de faire attention; ce qui compte c'est de savoir jouer au ping-pong" (Sean Penn dans This must be the Place)
  • La scène qui démontre que même à 40 ans piges on peut toujours avoir cinq ans d'âge mental tellement t'es tordu de rire : le "concours" de pets de trolls dans The Troll hunter
  • La pire des salopes de grand-mère : la grand-mère dans Bedevilled
  • Le plus risible et ridicule des déguisements : le cochon en "habit" de mouton dans Le cochon de Gaza
Et j'en oublie, j'en oublie...

vendredi 24 février 2012

Résultats des César 2012... avant l'heure

Le mois dernier, Davidéociné vous suggérait d'établir vos pronostics sur la cérémonie des César 2012 qui aura lieu ce soir dès 21h. Sur cinq catégories dites "principales" : Meilleur film, Meilleur réalisateur, Meilleur acteur, Meilleure actrice et Meilleur film étranger, il vous était demandé de désigner :
  1. le nommé que vous pensez voir récompensé de la statuette (le choix de l'Académie)
  2. le nommé qui emporte vos faveurs (votre choix de cinéphile)
  3. votre préféré absolu (votre choix de cinéphile libre hors "nominations")

Vous avez été une petite dizaine à participer à ce scrutin, ce qui est modeste et intéressant à la fois puisque le principe était un peu pointu. J'en profite ainsi pour remercier les indécrottables cinéphages Ffred, MaxLaMenace89, Columboy, Fabr, Fredastair et aussi les proches San74 et Môman.

Voici donc les résultats qui donnent un avant-goût de la version officielle que nous piaffons d'impatience de découvrir.



MEILLEUR FILM
  1. THE ARTIST : 75% des voix (6/8)
  2. POLISSE : 63% des voix (5/8)
  3. POLISSE : 57% des voix (4/7)
Pour cette prestigieuse catégorie - la plus attendue donc - où, une fois n'est pas coutume, deux grosses pointures s'opposent (The Artist et Polisse), voire même trois si l'on osait y associer le carton populaire Intouchables, les électeurs voient le film muet et NB de Hazanavicius triompher bien qu'ils lui préfèrent l'âpreté léchée de celui de Maïwenn. Le fait que Polisse domine nettement la 3e catégorie prouve par ailleurs qu'il s'inscrit dans les têtes comme LE film français de l'année le plus important.

MEILLEUR RÉALISATEUR
  1. Michel Hazanavicius (pour The Artist) : 75% (6/8)
  2. Michel Hazanavicius et Maïwenn (pour Polisse) : 38% chacun (3/8 chacun)
  3. Michel Hazanavicius : 43% (3/7)
L'audace notable de la réalisation de Michel Hazanavicus renvoyant à de glorieuses heures passées  du cinéma tend à penser qu'elle séduira largement le jury même si pour le public la performance caméra au poing de Maïwenn est également à retenir. Le duel s'annonce indécis.

MEILLEUR ACTEUR
  1. Jean Dujardin (dans The Artist) : 63% (6/8)
  2. Jean Dujardin (dans The Artist) : 63% (6/8)
  3. Michel Piccoli (dans Habemus Papam) : 43% (3/7)
Le trublion Omar Sy qui monopolise l'audimat depuis des semaines n'estompera pas l'hégémonie de  Jean "Loulou" Dujardin qui triomphe à travers le monde pour sa performance vintage. Notons toutefois que certains connaisseurs s'insurgent de l'absence du pape français Michel Piccoli, admirable de sagesse et d'humanité dans la comédie de Moretti mais évincé de la liste des récipiendaires pour d’obscures closes réglementaires.

MEILLEUR ACTRICE
  1. Karin Viard (dans Polisse) : 63% (5/8)
  2. Bérénice Bejo (dans The Artist) : 43% (3/7)
  3. Karin Viard : 33% (2/6)
Elle peut parfois agacer mais pourrait toutefois rafler sa troisième statuette suprême : Karin Viard. Attention aussi à Bérénice Béjo qui pourrait créer une mini-surprise.

MEILLEUR FILM ETRANGER
  1. UNE SÉPARATION de Asghar Farhadi (Iran) : 88% (7/8)
  2. DRIVE de Nicolas Winding Refn (USA) : 38% (3/8)
  3. LA PIEL QUE HABITO de Pedro Almodovar (Espagne) : 29% (2/7)
L'intelligence et la modernité du récit du cinéaste iranien convaincra nettement l'Académie des César selon nous; tandis qu'une légère majorité de votants reste aveuglée par le leurre Drive même si Une séparation à nouveau et Black swan suivent de près (2/8 chacun). Pour le troisième intitulé de vote, la "victoire" revient à l'Almodovar (oublié du jury) ce qui est une petite surprise puisqu'il devance les meneurs su-cités. Balada triste, The Tree of Life, Never let me go et We need to talk about Kevin sont d'autres choix absolus et honnêtes pour ce cru 2011-2012.

NDLA : Retrouvez l'ensemble des nommés sur le site de l'Académie des Arts et Techniques du Cinémasur Wiki ou encore chez Allociné.

lundi 30 janvier 2012

César 2012 : Nominations et pronostics

En prévision de la 37e cérémonie des César du cinéma français qui aura lieu le vendredi 24 février prochain, je vous propose un grand vote populaire autour de cinq catégories principales - Meilleurs film, réalisateur, acteur, actrice et film étranger - dont vous découvrez les nommés plus bas. 

Le principe est le suivant : pour chaque catégorie, faites votre pronostic quant au vainqueur final (le choix que l'Académie fera selon vous) [1], désignez votre favori (parmi les nommés bien-sûr) [2] ainsi que votre chouchou absolu (votre idéal au-delà de la listes des nommés) [3]. 

L'exemple de Davidéociné pour la catégorie MEILLEUR ACTEUR :

  1. Jean Dujardin (The Artist)
  2. Sami Bouajila (Omar m'a tuer)
  3. Michel Piccoli (Habemus Papam)

Pour une diffusion en ligne quelques instants avant la grand messe, vous avez jusqu'au mercredi 22 février minuit pour faire valoir votre droit de vote soit en publiant un commentaire sur ce post, soit par mail privé à: stoni @ davideocine . net.

"Plus vous serez nombreux à vous prononcer, toujours plus prêt de la vérité nous serons."

Des "polissières" logiquement favorites de cette 37e édition

MEILLEUR FILM
  • L'EXERCICE DE L'ETAT de Pierre Schoeller
  • LA GUERRE EST DÉCLARÉE de Valérie Donzelli
  • LE HAVRE de Aki Kaurismäki
  • INTOUCHABLES de Eric Toledano & Olivier Nakache
  • PATER de Alain Cavalier
  • POLISSE de Maïwenn [1] [2[3]
  • THE ARTIST de Michel Hazanavicius

MEILLEUR RÉALISATEUR
  • Alain Cavalier pour PATER
  • Valérie Donzelli pour LA GUERRE EST DÉCLARÉE
  • Michel Hazanavicius pour THE ARTIST [1]
  • Aki Kaurismäki pour LE HAVRE
  • Maïwenn pour POLISSE [2[3]
  • Pierre Schoeller pour L'EXERCICE DE L'ETAT
  • Eric Toledano & Olivier Nakache pour INTOUCHABLES

MEILLEUR ACTEUR
  • Sami Bouajila dans OMAR M'A TUER [2]
  • François Cluzet dans INTOUCHABLES
  • Jean Dujardin dans THE ARTIST [1]
  • Olivier Gourmet dans L'EXERCICE DE L'ETAT
  • Denis Podalydès dans LA CONQUÊTE
  • Omar Sy dans INTOUCHABLES
  • Philippe Torreton dans PRÉSUMÉ COUPABLE
    • [3] Michel PICCOLI dans HABEMUS PAPAM

MEILLEUR ACTRICE
  • Ariane Ascaride dans LES NEIGES DU KILIMANDJARO
  • Bérénice Bejo dans THE ARTIST
  • Leïla Bekhti dans LA SOURCE DES FEMMES
  • Valérie Donzelli dans LA GUERRE EST DÉCLARÉE
  • Marina Foïs dans POLISSE
  • Marie Gillain dans TOUTES NOS ENVIES
  • Karin Viard dans POLISSE [1] [2[3]

MEILLEUR FILM ETRANGER
  • BLACK SWAN de Darren Aronofsky (USA)
  • LE DISCOURS D'UN ROI de par Tom Hooper (GB)
  • DRIVE de Nicolas Winding Refn (USA)
  • LE GAMIN AU VÉLO de Jean-Pierre & Luc Dardenne (Belgique)
  • INCENDIES de Denis Villeneuve (Canada)
  • MELANCHOLIA de Lars von Trier (Danemark)
  • UNE SÉPARATION de Asghar Farhadi (Iran) [1] [2]
    • [3] BALADA TRISTE de Alex de la Iglesia (Espagne)

Retrouvez l'ensemble des nommés sur le site de l'Académie des Arts et Techniques du Cinéma, sur Wiki ou encore chez Allociné.