mardi 20 mars 2012

2011 : L'année du Zapping

Alors que le printemps pointe ses premières douceurs, DavidéoCiné, resté bloqué en 2011, vous délivre enfin l'exercice divertissant de l'up and down de l'année cinéma écoulée (souvenez-vous, vous aviez adoré l'édition 2010). Bon nombre de souvenirs furtifs et marquants y sont relatés. Enjoy.

Le trio déjanté de Balada triste, événement indélébile de l'An 2011

LES FILMS
  • Le "plus mieux" : Balada triste de la trompeta
  • Le "plus pire" : Halal Police d'Etat
  • Le plus cinéphile : The Artist, mais aussi Hugo Cabret
  • Le plus audacieux : Habemus Papam
  • Le plus convenu : Contagion
  • Le plus dense : Polisse
  • Le plus inconsistant : Somewhere 
  • Le plus clairvoyant : Une séparation
  • Le plus furieux : Balada triste de la trompeta
  • Le plus inachevé : Les marches du Pouvoir
  • Le plus surestimé : Drive
  • Le plus sous-estimé : Rabbit hole
  • Le plus décevant : Animal kingdom
  • Le huis-clos intello, bobo et très beau : Carnage
  • On y croyait pas tellement mais c'est puissant : Fighter 
  • On pouvait y croire mais quel navet : London Boulevard
  • Celui que ça fait très cinéphile d'élite d'encenser mais en réalité c'est d'la merde : Melancholia 
  • Celui que ça fait pas cinéphile d'élite d'aimer mais c'est juste très bon : Les chemins de la Liberté
  • Celui que je suis seul à aimer vénérer : Balada triste
  • Celui que je suis seul (mais en fait non) à détester : Melancholia
  • Celui que je suis seul à avoir vu : Frozen 
  • Celui que je suis seul (mais j'espère bien que non) à ne pas vouloir voir : Les bien-aimés
  • Celui que je pensais détester mais non bien au contraire : The Tree of Life
  • Celui que je pensais kiffer mais non pas du tout : Hanna
  • Celui qui vous passera l'envie de faire de la gym : Destination finale 5
  • Celui qui vous passera l'envie d'avoir des gosses : We need to talk about Kevin
  • Les plus gros nanars hollywoodiens de l'année : World Invasion : Battle Los Angeles, Green Lantern, Hell Driver, Shark, etc.
  • Le film pour enfants vendu aux adultes : Super 8
  • Celui qu'est triste mais qui garde la pêche : La guerre est déclarée
  • Le plus mauvais film annuel avec Robert de Niro : Stone
  • Le prequel, suite, remake ou autre variante qu'est super : La planète des Singes - Les origines
  • Le prequel, suite, remake ou autre variante qu'est tout pourri : Tron l'héritage
  • Ce n'est sûrement pas un remake de Danse avec les loups : Frozen

LES GENS


Joaquin Phoenix est Joaquin Phoenix dans I'm still here,
le faux docu sur le faux lui-même
  • Le cinéaste au summum : Alex de la Iglesia (Balada triste)
  • Le cinéaste au fond du trou : Sofia Coppola (Somewhere)
  • Le cinéaste ressuscité : Terrence Malick (The Tree of Life)
  • Le cinéaste égaré : Steven Soderbergh (Contagion)
  • Celui qui réussit tout ce qu'il entreprend : Steven Spielberg (Les aventures de Tintin: le secret de la Licorne)
  • Celui que y'en a assez qu'il nous prenne pour des quiches : Dany Boon (Rien à déclarer)
  • Prix d'interprétation pour jouer son propre rôle tout en étant épatant : Joaquin Phoenix (I'm still here)
  • La comédienne qui écrase la concurrence : Natalie Portman (Black Swan)
  • La comédienne exceptionnelle là où on ne l'attendait pas : Bérénice Bejo (The Artist)
  • Le comédien transcendé par son personnage : Carlos Areces (Balada triste)
  • Le comédien éternellement caméléon : Christian Bale (Fighter)
  • Le cinéaste qu'il fallait suivre et qui a déçu : Duncan Jones (Source code)
  • Ceux qu'ont fait leur film le plus impersonnel : les frères Coen avec True grit
  • César du meilleur "Hippo" du XXIe siècle : Neri Marcoré (Tous les soleils)
  • La transfiguration imprévisible : Sean Penn dans This must be the Place

ET TOUT LE RESTE...
  • La séquence du spectateur : les prises successives sur le plateau de tournage de la scène de danse de The Artist quand la passion monte entre Béjo et Dujardin. "Ça... c'est du cinéma!!!"
  • La (seconde) séquence du spectateur : le tournoi intercontinental de volley-ball dans la cour du Vatican dans Habemus Papam. Tellement fun et neuf.
  • Hommages puissants aux couples (en crise) tout au long de cette année 2011 : Blue Valentine, Rabbit hole, The Tree of life, La guerre est déclarée, Une séparation, Le complexe du castor.
  • Les plus mauvais accents de Chtis de l'année : Jean-Paul Rouve et Isabelle Nanty dans Les Tuche
  • Le "truc" honteusement pompé : le voyage dans le passé des deux cons de Case départ comme ceux des Visiteurs en 1993.
  • 2011 ou l'année des reconstitutions de scandales judiciaires ou secrets d'état français qui n'auront (sans surprise hélas) rien (ou peu) apporté au cinéma : Omar m'a tuer, Présumé coupable, L'ordre et la morale
  • La séquence d'ouverture la plus théâtralement originale : Rango
  • Le "Non!!" le plus terrifiant de l'histoire du cinéma : La planète des Singes - Les origines
  • La réplique improbable et culte : "Ce qui compte c'est pas de faire attention; ce qui compte c'est de savoir jouer au ping-pong" (Sean Penn dans This must be the Place)
  • La scène qui démontre que même à 40 ans piges on peut toujours avoir cinq ans d'âge mental tellement t'es tordu de rire : le "concours" de pets de trolls dans The Troll hunter
  • La pire des salopes de grand-mère : la grand-mère dans Bedevilled
  • Le plus risible et ridicule des déguisements : le cochon en "habit" de mouton dans Le cochon de Gaza
Et j'en oublie, j'en oublie...