lundi 3 septembre 2012

2011 : le Top 10

Qui sont ces serpents qui sifflent dans mes oreilles ? Bien sûr, je saisis. Ce sont les échos de vos railleries déclenchées par cette publication tardive et même plus attendue alors que le temps quasi de donner vie s'est écoulé depuis que 2011 s'en est allé. M'enfin! Comme le clamait haut et fort Alain Chabat à la face de Balasko dans Gazon maudit, "Oui mais moi je suis chez moi...", et sans aller jusqu'à me mettre à poil sur cette page, j'y ai tous les droits.

Dont celui inamovible de divertir, en revenant pour l'occasion sur ce qui s'est fait de plus prépondérant en salles l'an passé. Avare en chefs d'oeuvre indiscutables mais toutefois riche d'idées neuves et variées, l'année cinéma 2011 aura été marquée par les affaires de couples. En effet, pas moins d'une demi-douzaine des meilleurs longs métrages de cette saison s'est attachée à disséquer la condition du couple, son quotidien, ses difficultés et désamours: Le complexe du Castor (la dépression), Rabbit hole (la perte d'un enfant), La guerre est déclarée (la maladie), The Tree of Life (être parent et bien plus), Blue Valentine (la rupture/le désir) et encore Une séparation (tout un programme).

Deux films français (fait rarissime qui plus est dans le Top 5), un Iranien, un Italien, plusieurs Américains et un fulgurant Espagnol pour mettre tout ce joli monde d'accord, découvrez la rare diversité de ce classement en l'égrainant de la dixième positon vers le top of the panier.


10. Habemus Papam, de Nanni Moretti (Italie)
"VIVIFIANT"

9. Rabbit hole, de John Cameron Mitchell (USA)
"CLAIRVOYANT"

8. Black Swan, de Darren Aronofsky (USA) [lire]
"OBSCUR"

7. Blue Valentine, de Derek Cianfrance (USA)
"AIGRE"

6. Une séparation, d'Asghar Fahradi (Iran)
"MODERNE"

5. The Tree of Life, de Terrence Malick (USA) [lire]
"EXISTENTIEL"

4. Polisse, de Maïwenn (France)
"FULMINANT"

3. Fighter, de David O. Russel (USA) [lire]
"EXEMPLAIRE"

2. The Artist, de Michel Hazanavicus (France)
"ENCHANTEUR"

1. Balade triste de la Trompeta, d'Alex de la Iglesia (Espagne)
"JOUISSIF"

6 commentaires:

  1. Pour moi un gros craquage, The Artist en 2, non mais faux pas déconner quand même. Il y a des moment où tu te fouts de la gueule du monde ou bien...

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  2. Limpide, fluide, avec de la personnalité, et un évident hommage à son Art, cet Artist mérite bien d'être sorti d'un lot toujours décevant de nos jours. Surtout au regard de ce que l'histoire a pu nous proposer.

    T'avais quoi toi en 2, The Expendables ? Big lol.

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  3. A la limite j'ai plus pris mon pied avec The Expendables mais tant qu'à mettre un film qui rend hommage au cinéma tout en proposant quelque chose de nouveau alors Les aventures de Tintin de tonton Spielby s'impose de lui même...Big, Big lol gros Zaz

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    1. Là c'est même plus à la limite mais goulûment que je gole-ri. Expendables a tout de même souillé le cinéma.

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  4. Et toi t'aurais pas souillé ton caleçon devant the Artist ?

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    1. Pas autant que face à Balada triste donc, mais c'est vrai que je me suis un peu cochonné les dessous.

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JE PENSE DONC J’ÉCRIS :