mardi 11 décembre 2012

Cogan

Film réalisé par Andrew Dominik (Etats-Unis)

S.McNairy commence à s'effacer derrière B.Pitt - © Metropolitan FilmExport
Interprètes :


Sortie France : 5 décembre 2012

Micro-critique :
The American. Une cité glauque et pluvieuse à la Seven, des dialogues sous formes d'anecdotes minutieusement écrits façon Reservoir Dogs, des ralentis tout droit venus de Matrix (Ray Liotta dans sa voiture, superbe), des braqueurs peu convaincants style Burn after reading, un Brad Pitt en maîtrise et serein genre Inglourious Basterds,  un James Gandolfini dépressif à l'identique de Soprano, une certaine noirceur calquée chez James Gray, chaque composant est ici emprunté à un modèle intouchable. En cela Cogan est solide. En cela également, il pêche à se trouver une vraie identité. A la différence de la précédente pépite noire et poétique de son metteur en scène : L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford.

  Cogan : (Killing them softly) - Allociné - IMDB - Wiki  

3 commentaires:

  1. Je suis un poil surpris par la note que tu accordes au dernier film du poseur Andrew Dominik. En effet, aprés avoir lu et écouté quelques critiques où le film était présenté comme un bouse chiante et prétentieuse, je n'en attendait pas grand chose. Par ailleurs ces reproches pouvaient déja être faits pour "l'assassinat de Jesse James..." qui en 2h39 ne raconte pas grand chose même s'il donne à voir quelques belles scènes.
    J'en viens à me demander si concernant Brad Pitt tu est réellement objectif où si ton côté ZAZ n' pas pris le dessus sur ton regard critique.
    Il n'en reste pas moins qu'il faudra tout de même que je le vois histoire de t'en remettre une petite couche.

    PS : je t'invite fortement à regarder la vidéo suivante "http://www.cineplus.fr/cineplusfrisson/EMISSIONS/FRISSON-BREAK"

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    1. La rédac' de Première vient de publier son Top 10 de l'année 2012. Cogan y apparait en 4e place (le grand nimp' quoi!). Donc le film n'est globalement pas présenté comme une bouse. Mais c clair qu'il peut bien apparaître comme chiant et prétentieux.
      Jesse James était un vrai chef d'ouvre de mise en scène.
      Maintenant, si c'est être zaz que de dire que Bradounet est "en maîtrise et serein", tu dois être un sacré phoque quant à ta position vis-à-vis de Pacino.

      PS: pas la peine de répondre que Première c'est de la merde, un magazine de meufs ou je ne sais quel autre allusion péjorative, car je le sais déjà et acquiesce.

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  2. C'est exactement ça, je te parle de critique de film et tu me balance le top 4 d'un magazine féminin, t'es beau...

    Va donc voir la vidéo (attention il s'agit d'une vrai émission de cinéma donc pas présentée par Laurent Weil)après on rediscute.

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