mardi 11 décembre 2012

Dikkenek

Jean-Luc aimerait Couchard avec Mélanie - © D.R.

La Belgique, l’autre pays de l’humour… tout relatif cela dit. Car en dehors de dialogues un peu travaillés - l’argot coule à flot - et la présence sympathique de nombreuses figures du cinéma français (Mélanie Laurent, Marion Cotillard, Dominique Pinon, Catherine Jacob, l’humoriste en vogue Florence Foresti notamment), cette comédie incongrue souffre d’un manque cruel d’écriture : pas de scénario, pas de logique dans l’enchaînement des événements ni les choix des protagonistes. Symptomatique de la forme (déjà pas très réussie) utilisée au détriment du fond (inexistant donc). Pittoresque mais lassant, le personnage de Jean-Luc Couchard, le Dikkenek (grande gueule, dragueur grossier, etc.) du film, se situe quelque part entre José Garcia/Robert De Niro de la grande époque de Nulle Part Ailleurs et son compatriote Benoît Poelvoorde, version agaçante genre C'est arrivé près de chez vous ou Les Randonneurs. Un nouvel échec pour EuropaCorp, la société de production de Luc Besson. Une habitude.

Article publié le 23 janvier 2007 sur davideo.blogs.allocine.fr.

2 commentaires:

  1. Il fallait bien que tu finisse par écrire de la m... . Que Dikkenek pêche au niveau du fond et de la forme je te le concède mais la galerie de personnages tous barrés et les dialogues à "se pisser dessus" font de cette comédie l'une des rares réussites d'Europacorp

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    1. C'est marrant comme je vois arriver tes coms de loin. On les sent venir comme des boules puantes, qui sentent donc la m... aussi forcément.

      Bref, de mémoire, la nullité absolue du scénar et de la mise en scène avait pour moi terrassé toutes ces sympathiques petites choses issues des dialogues et du jeu.

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